
Une enseignante accusée d’avoir socioconstruit un savoir
Suite à la question d’un élève, l’enseignante en CE2 aurait posé le problème à la classe.
Saint-Malo. Après l’enseignante qui avait transmis un savoir, une sinistre affaire restée dans les mémoires, de nouvelles accusations graves visent une professeure. Elles émanent d’un élève qui a raconté l’événement à ses parents. Une enseignante, Sandrine D., aurait fait réfléchir ses élèves à une question posée par un enfant. En effet, lors d’une séance de géographie, Léon, 7 ans, a demandé comment s’appellait le fleuve qui traverse Strasbourg. Plutôt que de répondre le Rhin, l’enseignante a posé la question à l’ensemble de classe. Selon l’accusée, le but était de « construire le savoir collectivement ». Aujourd’hui, à Saint-Malo, c’est le choc.
Bravant tous les interdits, Sandrine D. 51 ans, a instauré une démarche hypothético-déductive où les élèves, répartis en sept groupes hétérogènes, ont produit une affiche. Ces traces écrites ainsi réalisées auraient été le support d’un débat permettant de valider une réponse se situant entre la rétrodiction et la prédiction. Dépêchée sur les lieux, la police pédagogique aurait même retrouvé une trace de post-it.
« Un enseignant est là pour transmettre des connaissances, et surtout pas pour s’inscrire dans un modèle socioconstructiviste de sinistre mémoire, a déclaré le conseiller pédagogique chargé du dossier. Ce n’est quand même pas compliqué d’instaurer une démarche où après une présentation de l’objectif d’apprentissage, on exécute une tâche devant les apprenants qui doivent ensuite la reproduire, et ceci plusieurs fois, en évitant à chaque fois toute forme de réflexion, dont la recherche a prouvé qu’elle était délétère et dangereuse pour le cerveau humain».
Ce ne serait pas la première fois que l’enseignante agit de la sorte. Selon des témoignages anonymes, elle aurait par le passé mis en place un cahier d’expériences scientifique, dans le cadre d’un enseignement fondé sur la recherche et l’investigation. Selon l’accusée, elle aurait agi ainsi car « à l’époque, celui qui n’en faisait pas était un vrai con« . Encore un drame quotidien de la pédagogie.
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